Le grand emprunt va être levé sur le marché obligataire

Catégorie : Général | Le 27 octobre 2009

L’essentiel, sinon la totalité, du grand emprunt destiné à financer des investissements stratégiques de la France, devrait être levé sur le marché obligataire qui offre des taux très bas plus compatibles avec la dégradation des finances publiques, estiment des experts.
« Le grand emprunt sera lancé sur le marché un point c’est tout. Le marché offre des taux très bas, c’est-à-dire des conditions de financement que le grand public n’est pas prêt à offrir ».

Une commission coprésidée par les anciens Premiers ministres, Alain Juppé et Michel Rocard, doit rendre début novembre ses conclusions sur les investissements à financer par le grand emprunt et leur montant global.

Une fois l’emprunt lancé l’année prochaine, se posera la question du contrôle de l’utilisation des fonds.
Dans les sphères politiques et bancaires, on avance l’idée d’une sorte de commission de contrôle de préférence à un ministère fut-ce un ministère spécial ou celui de la relance s’il y a encore relance en 2010.

Allslots et sa politique de jeu localisé

Catégorie : Général | Le 27 octobre 2009

La politique du casino en ligne Allslots a toujours été de proposer des jeux de casinos localisés dans la langue des joueurs pour que l'expérience de jeu ne soit pas parasitée par des problèmes de compréhension de la langue. Notre roulette en ligne ne fait pas exception à cette règle.

Christian Estrosi : il faudra « beaucoup plus » que 30 milliards

Catégorie : Général | Le 22 octobre 2009

Le montant du grand emprunt que doit lancer le gouvernement en 2010 devra être nettement supérieur aux 30 milliards d’euros qui ont été évoqués par l’ancien premier ministre Michel Rocard, a estimé aujourd’hui le ministre de l’Industrie Christian Estrosi, sur LCI.

« Je pense qu’il faudra beaucoup plus et on ne pourrait pas qualifier un grand emprunt à un niveau de 30 milliards« , a déclaré le ministre, interrogé sur le montant évoqué par Rocard, coprésident de la commission sur le grand emprunt. Certains proches du président de la République Nicolas Sarkozy avaient en revanche évoqué un montant d’environ 100 milliards d’euros. « C’est la commission Juppé-Rocard qui devra faire des propositions et le président qui devra arbitrer », a poursuivi Estrosi.

Grand emprunt: 30 milliards au mieux

Catégorie : Général | Le 19 octobre 2009

L’envolée de la dette publique et la dégradation très forte des finances publiques limitent les possibilités d’un grand emprunt.

Le grand emprunt ne devrait pas être supérieur de 30 milliards d’euros et ne devrait pas concerner les particuliers, estime la commission Juppé-Rocard qui doit remettre son rapport au président de la République le mois prochain.

Dans un entretien au quotidien Les Echos, Michel Rocard explique ce montant par le fait « qu’il faut éviter le saupoudrage » et que, pour ce montant, « le programme d’émission de la dette ne sera pas chamboulé en 2010, il n’y aura pas de changement de perception par les marchés de la qualité de notre signature qui reste la meilleure en Europe avec celle de l’Allemagne ».

La commission estime également que faire appel à l’épargne des particuliers serait une mauvaise idée. « Notre sentiment est qu’il faudrait majorer de 1,5% la rémunération des souscripteurs pour être sûr du succès de l’opération auprès du grand public. Ce n’est pas raisonnable, nous préférions un recours traditionnel au marché », explique Michel Rocard.

Les particuliers ne seront pas sollicités pour le grand emprunt

Catégorie : Général | Le 13 octobre 2009

Le grand emprunt se fera en majorité auprès des institutionnels, et non des épargnants, a prévenu le conseiller économique Henri Guaino. « Si l’on fait un emprunt classique auprès des Français, on ne peut même pas espérer lever 20 milliards d’euors« .
« Il est à peu près sûr que l’essentiel se fera auprès des institutions financières et sur les marchés financiers« .

S’il n’a pas précisé l’ampleur de cette levée de fonds, Guaino a toutefois insisté qu’un « tout petit emprunt » ferait manquer à la France une occasion historique de relancer l’économie.

Emprunt National : les pistes syndicals

Catégorie : Général | Le 12 octobre 2009

Universités, maisons de retraite, bâtiment, formation, recherche et développement… Les représentants des salariés ciblent les «secteurs d’avenir» à privilégier.

Xavier Darcos et Éric Woerth reçoivent ce lundi pendant deux jours syndicats et patronat pour recueillir leurs idées sur les «secteurs d’avenir» qui seront financés par l’emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy. «Ces rencontres sont tournées vers l’écoute des organisations», justifie l’entourage du ministre du Travail.

François Chérèque, accompagné de Gaby Bonnand, secrétaire national chargé des questions économiques à la CFDT, ouvrira le bal des consultations. «Cet emprunt n’a d’intérêt que s’il vise à financer des dépenses d’investissements qui préparent vraiment l’avenir, comme la modernisation des universités, une meilleure complémentarité entre recherche privée et recherche publique, le développement du fret ferroviaire, explique Gaby Bonnand, le M. Emprunt. Mais, compte tenu du déficit public, il y a un risque qu’il serve aussi à financer des dépenses courantes.»

La CFDT va relever «le manque de cohérence et de coordination» des outils créés pour accompagner la sortie de crise : le fonds stratégique d’investissement (FSI), les États généraux de l’industrie, lancés jeudi, le fonds Oséo-Anvar de soutien aux PME. «Cette profusion n’aide pas à la compréhension du grand public», ajoute Gaby Bonnand.

C’est Jean-Claude Mailly qui dévoilera ensuite aux ministres du Travail et du Budget les desiderata de son organisation. «Il faut veiller à ce que les plus aisés n’en profitent pas», explique le patron de FO, qui cible des pistes de financement «économiques (stratégie industrielle, recherche, innovation) et sociales (dépendance, formation et retraites)». Jean-Claude Mailly propose ainsi de consacrer une partie des recettes de l’emprunt au fonds de réserve des retraites, créé en 1999 pour alléger le besoin de financement du régime général dès 2020 mais aujourd’hui fort peu alimenté.

Xavier Darcos et Éric Woerth finiront aujourd’hui leur tour de table avec Bernard Van Craeynest, le président de la CFE-CGC. Pour lui, «un effort exceptionnel des pouvoirs publics se justifie d’autant plus que le fossé se creuse entre les États-Unis et la France dans la recherche-développement innovation, notamment dans les Ntic, les biotechnologies». Le patron de la centrale des cadres propose que le grand emprunt serve à «porter immédiatement l’effort en matière de recherche à 3 % du PIB». Il espère qu’il servira aussi à financer des «dépenses sociales porteuses d’avenir», comme la rénovation des structures d’accueil pour personnes âgées dépendantes, l’accompagnement des salariés licenciés ou la réindustrialisation du territoire.

La CGT ayant choisi de pratiquer la politique de la chaise vide, c’est Jacques Voisin qui clôturera demain le bal des consultations syndicales. Bien que « dubitatif sur l’intérêt de recourir à un emprunt», le président de la CFTC militera pour financer « rois types de dépenses de réponse immédiate à la crise tournées vers l’emploi». À court terme, il demande que des fonds soutiennent l’activité dans le bâtiment, via «un plan de construction de campus étudiant ou de maisons de retraite». Il suggère de favoriser à moyen terme de nouvelles recherches en matière de développement durable, comme «la culture du chanvre», notamment pour la construction . Et qu’un effort soit fait à long terme en direction de la « recherche tous azimuts» et de la formation des salariés. «Il ne faudrait pas que cet emprunt bénéficie encore aux plus aisés», prévient Jacques Voisin, «inquiet» de la charge que fera peser le grand emprunt sur le déficit. Et donc de l’ardoise qu’il laissera aux générations futures…

Source : LeFigaro

La commission du grand emprunt rendra son rapport le 10 novembre

Catégorie : Général | Le 9 octobre 2009

La Commission sur le grand emprunt, co-présidée par les deux anciens premiers ministres, devrait remettre ses conclusions au président de la République le 10 novembre. D’ici là, les 22 membres et cinq rapporteurs, réunis chaque mercredi matin en session plénière à l’hôtel de Marigny, auront mené plus d’une centaine d’auditions tournant autour de trois thèmes: l’économie de la connaissance, la transition écologique, et la compétitivité des entreprises. Pas de catalogue de projets à attendre façon rapport Attali mais la définition de grandes orientations pour le financement des investissements du futur: secteurs concernés, critères de sélections des projets, méthode de mise en Å“uvre…

Grand emprunt national : le Club des villes cyclables propose ‘d’investir dans le vélo’

Catégorie : Général | Le 8 octobre 2009

Le président du Club des villes et territoires cyclables Jean-Marie Darmian a proposé le 6 octobre qu’une partie du grand emprunt national, annoncé par Nicolas Sarkozy pour 2010, serve à financer des projets visant à développer le vélo.

 »Le grand emprunt national doit encourager l’usage du vélo en soutenant l’investissement dans les infrastructures cyclables, les services – stationnement vélo, location longue durée et libre-service, entretien et réparation…-, ainsi que les innovations numériques qui accompagnent l’essor des nouvelles mobilités alternatives à la voiture solo », a déclaré M. Darmian, à la veille du Congrès du Club des villes et territoires cyclables qui réunira à La Rochelle, les 7, 8 et 9 octobre, plus de 500 participants.

Selon lui, les retombées économiques directes du vélo en France seraient actuellement 9 fois supérieures  »Ã  l’effort public – Etat et collectivités territoriales – en faveur du vélo ». Ces retombées économiques directes représenteraient 4,5 milliards d’euros pour un effectif de 35.000 emplois tandis que l’effort public s’élèverait à 500 millions d’euros par an, selon l’étude  »l’économie du vélo » réalisée par INdiggo/Altermoda pour le compte notamment d’Atout France, et publiée en septembre 2009.

 »Investir dans le vélo, aux côtés des collectivités territoriales, est un accélérateur efficace du changement de nos comportements de mobilité et un levier puissant au regard de l’économie », a souligné Jean-Marie Darmian.

Grand emprunt national : au tour de la recherche

Catégorie : Général | Le 7 octobre 2009

Valérie Pécresse présente aujourd’hui à la commission Juppé-Rocard une série de projets éligibles au futur grand emprunt national. Ces programmes associeront la recherche fondamentale publique à des industriels.
Ce sont des programmes tournés vers les besoins de la société française. A chaque fois que possible, ils associent la recherche publique avec des partenaires industriels. » Valérie Pécresse présente aujourd’hui une série de projets à la commission Juppé-Rocard en charge de sélectionner les chantiers qui seront financés par le futur grand emprunt national. Pour tenter de profiter de cette nouvelle manne, dont le montant n’est toujours pas fixé, la fine fleur de la recherche académique et industrielle française se bousculait, hier, rue Descartes. En principe, les deux anciens Premiers ministres devraient examiner « avec un oeil favorable » toutes les propositions censées améliorer la compétitivité et la capacité d’innovation de l’industrie hexagonale.
Sans surprise, les projets retenus par Valérie Pécresse sont inscrits dans trois domaines principaux : science du vivant-santé, climat-énergie-transports et technologies de l’information et de la communication. Il s’agira, en fait, de donner un coup de pouce financier à des développements « tournés vers le marché » et bénéficiant d’un retour sur investissement rapide pour la collectivité. « Un levier pour l’éco­nomie »,résume la ministre de la Recherche.

Le gouvernement présente 29 projets pour la recherche

Catégorie : Général | Le 6 octobre 2009

Le gouvernement a réuni mardi matin des hauts responsables de la recherche en France afin de présenter 29 projets de financement dans le cadre du grand emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy pour 2010.

« Je souhaite que nous utilisions l’opportunité exceptionnelle du grand emprunt pour faire faire un saut technologique à notre pays », a déclaré la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse à l’ouverture d’un séminaire de réflexion réunissant chercheurs et représentants du monde économique.

Les grands axes du séminaire ont été définis au cours de l’élaboration d’une stratégie nationale de recherche et d’innovation (SNRI), à laquelle ont participé quelque 600 chercheurs.

Les trois domaines prioritaires identifiés sont la santé et les biotechnologies, l’environnement et les écotechnologies, ainsi que l’informatique, la communication et les nanotechnologies.

« Nous devons casser les barrières artificielles entre le public et le privé », a aussi souligné Valérie Pécresse. Aucun espace propre n’a été réservé aux sciences humaines et sociales (SHS) car « elles doivent irriguer l’ensemble des domaines de recherche identifiés », a déclaré pour sa part la présidente du comité de pilotage de la SNRI, la sociologue Danièle Hervieu-Léger.

Si l’accent est mis sur la recherche partenariale entre le public et le privé et la création de ponts entre la recherche et l’innovation industrielle, le comité de pilotage a néanmoins réaffirmé « la centralité de la recherche fondamentale ».

Au total, 29 propositions ont été couchées sur le papier. On y trouve par exemple la « dotation en capital de dix fondations adossées à des pôles d’excellence de soins, de recherche et de valorisation sur les grands défis de la santé publique« .

Devraient aussi être financés dans le cadre du grand emprunt des observatoires de l’environnement pour mieux comprendre les interactions entre la faune, la flore et l’être humain ou encore la modélisation des écosystèmes grâce au renforcement des traitements de données.

Le séminaire doit permettre de hiérarchiser les 29 projets retenus, que Mme Pécresse présentera mercredi à la commission Juppé-Rocard sur le grand emprunt national, a-t-on appris auprès du ministère.

Source : AFP

Le grand emprunt ne sera pas ouvert aux particuliers

Catégorie : Général | Le 5 octobre 2009

L’ancien Premier ministre a affirmé sur la radio BFM que le grand emprunt serait souscrit en priorité par les intermédiaires financiers et non les particuliers . « Les conditions de financement sur les marchés sont assez bonnes sur les marchés mais cela coûterait trop cher de faire appel aux particuliers ».

De plus, celui-ci estime que son montant ne devrait pas dépasser 20 milliards d’euros en 2010.

Alors quel est l’intérêt d’un nouvel emprunt si on ne fait pas participer les français à son processus ?

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